840 Literaturen romanischer Sprachen; Französische Literatur
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Zu Baudelaire: die Interpretation von "Les Chats" (Nr. 66 der "Fleurs du Mal") : Analyse des Titels "Les chats" (Die Katzen)
(1997)
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Ulrich Oevermann
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Experimentelle Poetik, Poetik als Experiment : [in französischer Prosa vom Spätsymbolismus bis in die 20er Jahre ; J.-K. Huysmans, André Gide, Remy de Gourmont, Marcel Schwob, Raymond Roussel, Paul Valéry]
(2003)
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Britta L. Hofmann
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Politische Geldkritik in der französischen Literatur des 19. Jahrhunderts im Kontext von Balzac, Vallès, Zola und Jarry
(1999)
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Achim Schröder
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Il lupo e la volpe nel pozzo : racconto e ideologia dal Roman de Renart al Renart le Contrefait
(1979)
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Gian Carlo Belletti
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L'abbe Millot et l'historiographie des lumieres francaises
(1982)
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Olga Penke
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[Melusine <dt.>] Die History oder Geschicht von der Edlen vnnd schönen Melusina / [Übers.: Thüring von Ringoltingen]
(1554)
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Jean <d'Arras>
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Parole, double et ponctuation : l’écriture d’Alain Mabanckou est ponctuée par des points
(2009)
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Brice Levy Koumba
- L’analyse qui suit a pour objet la notion du double chez Alain Mabanckou. Cette notion est étudiée telle qu’elle se donne à lire dans Mémoire de porc-épic, roman paru en 2006 aux éditions du Seuil. Ce qui nous intéresse ici c’est le rapport possible existant entre double, parole et ponctuation. Présenté ainsi, nous cherchons à comprendre cette particularité du texte de Mabanckou qui est une longue phrase sans ponctuation, sinon n’étant ponctuée que par des virgules.
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Chasse et cheminement chez Eric Joël Békalé
(2008)
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Brice Levy Koumba
- Pour Eric Joël Békalé, la chasse illustre « le parcours de l’homme sur terre ». Ce parcours vise la réalisation de l’homme véritable. L’homme véritable, se conçoit comme « un être pas comme les autres1 ». A la base, il prend conscience que l’homme est un état qui se construit. Au final il n’a plus rien de commun car il devient « le début et la fin de toute chose». La chasse comme processus de réalisation de l’humain dans sa propriété, est aussi l’opération par laquelle l’homme quête son bonheur par le plaisir, le savoir et le pouvoir. Il doit pour se faire réduire la peur et trouver sa place. Car celui qui a peur n’est pas un homme et celui qui n’est pas un homme se prive l’accès au bonheur. « La chasse est une affaire d'homme. Que celui qui a peur de mourir mange les feuilles de manioc ».
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La reconstruction chez Ludovic Emane Obiang : essai de lecture d’Et si les crocodiles pleuraient pour de vrai…
(2007)
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Brice Levy Koumba
- « Et si les crocodiles pleuraient pour de vrai… » est une nouvelle dans laquelle, semblet-il, l’écrivain et théoricien Ludovic Emane Obiang paraît asseoir une conception du monde et de la littérature basée sur une figure profonde de même qu’un phénomène essentiel que sont la figure du crocodile et le phénomène de la reconstruction. Sa nouvelle paraît nous plonger au coeur d’une question essentielle source de véritables angoisses. Les crocodiles pleurent-ils ? Et s’ils pleurent, pleurent-ils pour de vrai ? A quoi devons nous faire attention lorsqu’on nous invite à penser à partir de la figure du crocodile ? Ensuite, en quoi cette figue de crocodile a-t-elle rapport avec quelque chose de l’ordre de la reconstruction, car comme le souligne Ludovic Obiang, le maître mot de sa nouvelle est le phénomène de la reconstruction ? Qu’est-ce que la reconstruction ? A quoi renvoie la réalité du crocodile ?
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Une littérature à thèmes „apolitiques“
(2008)
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Jean René Ovono Mendame
- Sans qu'il soit besoin de faire la ronde des romans de la dernière période, force est de constater qu'aucun auteur ne prend le risque d'aller au-devant de ce qu'ils semblent tous considérer comme des «sujets de danger», de ces sujets qui touchent à la politique et à la vie de leurs acteurs. La problématique des romans gabonais se construit alors sur la base du consensus de la peur. Écrire sur les politiques crée une névrose dont aucun écrivain ne voudrait payer les frais. À noter pour conclure que le silence du romancier gabonais pourrait bien sourdre du « prince », lui-même écrivain et capable comme tel d'influencer le monde de l'écriture. Dire le politique dans le roman pourrait porter à contredire les publications dithyrambiques qui font l'apologie de ce que les poètes souhaitent voir se concrétiser en vain. Alors, qui prendra le risque de faire le démenti?